Présence numérique des associations

La présence numérique en général est déja une notion problématique : elle fait apparaitre tout ce qui fait vivre un individu dans ce monde numérique dans lequel désormais nous vivons.  La présence numérique des collectifs est encore plus problématique et plus insassisable. Pourtant des éléments existent, qui permettent de renseigner utilement cette notion.

intelligences numériques collectives

On parle beaucoup actuellement d'intelligences artificielles, et des révolutions techniques (deep learning, machine learning) qui permettent à celles là des promesses de science fictions, même si le résultat oscille en permanence entre le résultat enchanté des sciences fictions positifivistes des années 60/70 et les dyslopies profondéments pessimistes de tout un secteur de la littérature post utopique. Mais l'essentiel n'est pas là, mais dans l'intelligence que nous mettons a jouer avec ces nouvelles possiblités, à nous en servir ou a lutter contre.

Ce nouveau monde qui nous est promis implique aussi un nouveau mode d'emploi.

Enseigner le numérique

Les lycéennes et lycéens de toutes sections commencent à apprendre de l'informatique pour ne plus être de simples consommateurs mais devenir créateurs du numérique : c’est l’enseignement de l'option "Informatique et Création Numérique, I.C.N.", de la seconde à la terminale pour toutes les sections

Numérique, science et éducation populaire ?

Ces trois problémattiques sont rassemblée autour de mon blog car elles constituentt à mon sens un objectif fondamental qui oriente largement mon action !

Refuser !

Comment lutter contre l'Illettrisme scientifique

enfants en plein jeu

Nous vivons dans un monde profondément marqué par les révolutions scientifiques et techniques du dernier siècle : le nucléaire, l'informatique, la génétique pour ne citer que quelques domaines qui ont révolutionné nos façon de vivre et d'agir. Or nous sommes de plus en plus confronté à ce qui est appelé "illettrisme scientifique". Illettrisme scientifique et technique ne prêtait pas à conséquence quand il s'agissait uniquement d'un "supplément d'ame". En est il de même maintenant ? Il est permis d'en douter...

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